09 mai 2008
Hier à Orléans
Première fois que je la voyais...
Mais j'ai même pas été trop dépaysée ;-)



En savoir plus : Fêtes de Jeanne d'Arc 2008
07 mai 2008
Faux ami... vraie gourmande
Clémence (9h29) : "Patito*, p'favo"
Moi (un peu ennuyée quand même) : "Tu veux un canard ?"
Clémence (toujours sereine) : "Patito*, Maman..."
Moi : "Gné ???"
Clémence (se dirigeant vers la cuisine, commence à être plus directive) : "Patito* !"
Moi (je la suis) : "???"
Clémence (désignant le paquet de Pepito) : "Patito* là"
Moi : "Ahhhhhh ! Tu veux un Pepito !".
Clémence (l'air offusquée de ne pas avoir été comprise) : "Oui, Pepito !"
Y sont vaches aussi, quoi ! Peuvent pas appeler les gâteaux simplement ?
*Patito = Canard en espagnol
22 avril 2008
Quand il pleut pendant les vacances à l'île de Ré...
04 avril 2008
Joindre l'utile... à l'utile
Ou comment se ménager du temps pour sa recherche d'emploi soi et conserver l'Espagnol à Clémence...
Vous noterez le super jeu de mots entre "mosqueteros" et "mosqueperros"...
Seule injure notoire face à mes souvenirs d'enfant, Constance s'apelle ici Juliet (Djouliét)
24 mars 2008
Deux bougies
Elle a eu deux ans. Le 14 mars. On est loin de l'avoir oubliée. Elle a même été fêtée comme il se doit. On a juste oublié de marquer le coup ici !
Petit portrait d'une grande fille.
Petit bilan deux ans après : Clémence a autant d'appétit qu'à son premier jour. Un mot d'ordre sur le sujet, toujours le même : les deux mains pleines. Indépendante, de plus en plus affectueuse, pleine de vie, bavarde... Elle chante, danse, saute... Elle nous paraît heureuse !
Une seule ombre au tableau : la demoiselle a fait ses nuits pendant 10 mois depuis sa naissance... je n'en dirais pas plus ;-)
21 mars 2008
Emménagée et connectée
Voilà 10 jours que nous sommes "installés" (les cartons pas tous vidés !). Nous voici également connectés, et heureux de l'être.
Merci pour vos gentils petits mots !
Pendant ces 10 jours : 4 balades à Paris...
Côté "réalisations"... hum... un bouquin japonais acheté et une kitscherie en crochet... oui, oui, j'ai réussi à dompter la chose... reste à apprendre à lire les machins graphiques qui servent à faire des trucs. Je vous montre dès que je remets la main sur le fil qui permet de décharger les photos !
Côté "école"... Ce fût un peu dur pour Solène... mais c'est bon maintenant. Pour Clémence... j'ai découvert un mode de fonctionnement que je ne lui connaissais pas : le mode "aimant"... non, non, pas tant sur le plan "bisous" (quoique !)... mais je peux vous dire que se déplacer avec une Clémence accrochée à sa jambe n'est pas chose facile. Elle chante en Espagnol un tas de chansons que je lui avais jamais entendues... Va falloir trouver de l'activité !
Bon... compte tenu des commentaires du billet précédant... je suis 100% partante pour toute rencontre dans le coin. Et pourquoi pas lancer une rencontre "de blogueuses" sur Orléans ?
03 mars 2008
Taguée et déménagée
C'est la troisième fois depuis le début de ce blog que je suis taguée... cette fois par Céline, Marie-Laure et Bab
... peut-être par d'autres également...
J'ai choisi la solution de facilité, je me suis gardé le tag au chaud pour vous annoncer quelques vérités simples en temps voulu. Voilà, le temps est venu...
Le réglement : 1. Mettre le lien de la personne qui vous a taguée
2. Mentionner 6 choses/habitudes/tics non importants sur vous même (je triche, c'est TRES important... mais tellement plus facile à dire ainsi)
3. Taguer 6 personnes à la fin de votre billet en mettant les liens (je ne vais refiler la patate chaude à personne, vous pouvez lire la suite !)
4. Aller avertir directement sur leurs blogs les personnes taguées
1- Je n'écris plus d'Espagne
2- Madrid, c'est fini depuis hier 16h40 (peut-être 50... l'avion avait du retard)
3- Mon chez-moi est dans 2 (oui : 2) camions, entre Madrid et Paris.
4- Mon nouveau chez-moi sera à Orléans, mercredi... enfin, le temps de décharger
5- Le départ a été un peu difficile émotionnellement... J'ai géré en faisant l'autruche... c'est pas forcément la bonne solution, surtout vis à vis de mes amies, mais je suis sûre qu'elles comprennent et ne m'en veulent pas trop.
6- Pas de larmes (enfin, elles n'ont pas coulé !) grâce à une amie. Je lui demandais récemment si elle n'était pas trop triste de rentrer de chez ses parents qu'elle voit une fois par an. Elle m'a répondu "A mi no me gusta nada estar triste" ("moi je n'aime pas du tout être triste"... Gabrielle, Karine, vous m'arrêtez si je me trompe)... Voilà donc l'objectif de mon installation ici : prendre le contrôle et décider de ce que je veux ressentir. Pas si simple, je vous le dis !
Quant aux Awards... J'ai été très touchée par ce qu'a écrit Kitou... et c'est à mon tour de citer les dix blogs que je préfère...
Sauf que... ben... c'est trop dur ! J'ai plein de trucs auxquels penser dans le moment... et je n'arrive pas à isoler dans les blogs que je suis, 10 qui sortiraient du lot un peu ou beaucoup. Alors... ben tant pis... vous saurez pas ;-)
J'ai quand même envie de rajouter quelques lignes... sans trop savoir que dire... Comment mettre un petit mot perso à chacune de celles que j'ai laissées ? Je n'arriverais jamais à tenir l'objectif cité en 6... alors ça, ça attendra. Je pense ue mes amies savent ce que je pense d'elles. Il y a celles que je revois très bientôt : Maud, Gabrielle, Paola... Celle que j'espère revoir rapidement : Liliana (l'occasion est là) et toutes celles pour lesquelles il va falloir provoquer l'occasion. Beaucoup de naissances prévues... Peut-être est-elle là, l'occasion... Aller à la rencontre de ces bébés pour connaître leurs visages, et pour voir ceux des mamans devant leur bonheur...
Enfin, la blogosphère m'a déjà aidé à tenir, et à sortir de sentiments complexes... autant dire que je compte sur ce blog pour faciliter les choses !
02 février 2008
Les plaisirs simples sont les plus savoureux !

J'ai mieux à vous montrer... des petits trucs "maison", mais en attendant, vous aurez déjà deux beaux sourires !
14 janvier 2008
Les grandes espérances...
Me revoilà ! De retour depuis un moment, mais pas forcément envie de parler...
2008... pffff... on va attendre pour en causer, hein ! Devant tant d'incertitude... qui dure... qui dure... Meilleurs voeux à vous qui me lisez quand même !!!
Nous avons enfin pris une grande décision : celle d'inscrire Solène à l'école. Ici. Et tant pis si la durée est courte... mais si jamais elle est longue, ça vaut le coup... Et si elle est courte aussi après tout !
Les démarches ont été faites avant les vacances, et aujourd'hui était le premier jour.
Une première journée géniale, si j'en crois l'intéressée. Trois prénoms (plus celui de la maîtresse !) retenus. Un portrait très "fille" d'une de ses nouvelles copines : "Elle a des chaussures de princesse ! Sans talons, mais de princesse !!! Elle a des cheveux longs jusque là ! Elle avait une queue de cheval et en plus sa maman lui avait mis des barrettes ![...]"
On a sû qu'il y a une dînette dans la classe, qu'il n'y a pas de papier toilette dans les WC, qu'on ne met pas de serviette pour manger et une foule de choses que je ne m'attendais même pas à apprendre !
Revenue de sa journée avec une liste de fournitures à acheter (on n'a trouvé que le livre d'anglais pour l'instant... oui, oui !), les menus de la cantoche et... spéciale dédicace à "M." (qui se reconnaîtra !)... un papier nous annonçant "le retour" des poux afin que nous soyons vigilants... Vigilants nous serons, donc !
06 décembre 2007
Parce que je le vaux bien... hum... il paraît ;-)
Imaginez...
Samedi 16h30 : Retour à la maison après un petit tour dans les magasins... Votre homme vous dit d'aller vous faire belle. Se faire belle ??? Comment ??? Quelle tenue ? Combien de couches de maquillage ? Boucles d'oreilles ? Talons hauts ?... Qu'est ce qui se passe ?
Samedi 17h : On passe vous chercher à la maison... Sans rien lâcher de ce qui vous attend.
On arrive dans le centre commercial de Principe Pio, qui est aussi une station de métro... pas plus d'indice... ou va-t-on, que vais-je devenir, reverrais-je mes enfants ?
On avance dans le centre commercial, et, ô hasard, on tombe sur Estelle et Marie-Laure, attablées, paisibles (en apparence !), aux tables du Starbucks. On s'installe... toujours aucun indice ! Arrive Maud (décidément, ce hasard !)... toujours aucun indice. Puis un ventre de 8 mois et des brouettes devance l'arrivée d'Anne-Marie (mais que fait-elle là... se seraient-elles donné le mot ?)... C'est quoi ce binz ?
QU'EST CE QUI M'ATTEND ???
Après causerie... re-causerie... Voilà qu'on m'emmène en me promettant les Chippendales...
Mais point d'hommes... Magasin de vêtements... l'un de ceux où il y a de tout... On me dit que je suis chez moi... objectif : je choisis, j'essaye, elles donnent leurs avis et offrent !!!!!!!!!!!!
Promenade dans le magasin pour choisir, accompagnée, aidée dans des choix que je ne sais pas faire.
Cabine d'essayage (on a eu un peu de mal à faire admettre Marie-Laure, Gabrielle, Estelle, Anne-Marie et Maud pour les essayages de la petite Florence intimidée... mais bon !)... de quoi mettre du baume au coeur ! Robe, short, tops, pull, jupes... tout y passe... les verdicts tombent : je dois montrer mes jambes (ce que je fais rarement, trop, manifestement).
Et elles offrent :
Une robe trapèze supra courte en velours, un pull tunique, un haut rouge et une jupe noire...
... Et surtout... l'envie de me mettre en valeur, de virer les pulls difformes... et une énorme dose de confiance en moi, l'impression d'un coup d'être jolie, le plus beau des cadeaux.
... Et ce n'était pas fini.
Restau... ou nous rejoignent Catherine et une de ses amies de passage.
Bar d'un hôtel 5 étoiles...
Discussions animées...
C'est ce qu'on appelle ici une "despedida". Un au-revoir... un peu en avance, puisque nous restons encore un peu. Mais décembre et janvier étant chargés... elles ont choisi le 1er décembre. Sans réaliser que c'était aussi ma fête ! Jamais elle n'a été plus belle !
Des amies comme ici, aussi nombreuses, aussi proches, attentives, motivatrices, je pouvais les compter sur les doigts d'une seule main avant d'avoir celles ci ! Et il n'y a pas que celles qui étaient présentes samedi soir !
Toutes me sont très chères... et j'aurais bien du mal à m'en aller !
Et encore, ce n'est rien de l'écrire... les deux dernières années sont l'une des plus belles parties de ma vie. Grâce à elles toutes. Je partirais d'ici plus forte que je n'y suis arrivée.
Les mots qui ont été dits pendant cette soirée là, ceux qui ont été dits ensuite, restent gravés...
MERCI !
PS : Je veux bien les photos que vous avez prises avant qu'on ne vous l'interdise !






















































